Laure Dominique Agniel
Laure Dominique Agniel

Mon dernier film : Plogoff, mon amour, mémoire d'une lutte, présenté en avant-première le 21 août au festival de Douarnenez, est actuellement projeté dans plusieurs villes de Bretagne dans le cadre du mois du doc. 

Des hommes, des femmes, des enfants tracent sur le sable de la baie des Trépassés une œuvre éphémère, un mandala géant : Nous sommes à Plogoff, à la pointe du Raz, tout au bout de la Bretagne. Ces artistes d’un jour célèbrent la lutte qu’ils ont menée ici même contre la construction d’une centrale nucléaire.

Le film, à travers le récit des protagonistes de la lutte de Plogoff, (1974 – 1981) s’interroge sur sa résonance aujourd’hui avec la multiplication du nucléaire en France et dans le monde, avec le développement des mouvements de résistance citoyenne qui s’inspirent de Plogoff et du Larzac.

C’est aussi un film sur la relation des êtres humains à la beauté: si certains technocrates voient dans la nature un simple outil de profit, ceux qui vivent en osmose avec la terre qui les porte, veulent préserver cette harmonie, cette beauté. La pointe du Raz, site remarquable de Plogoff, la mer, le vent, la lande, deviennent alors un des personnages du film. L’œuvre éphémère collective devient le symbole de cette victoire de la beauté. 

ACTUALITES : une nouvelle biographie: 

 

Alexandra David-Neel

ou L'art de se sauver, juin 2018, chez Tallandier

 

Ecouter l'entretien avec Sarah Tisseyre sur RFI le 13 septembre 2018:

http://www.rfi.fr/emission/20180913-laure-dominique-agniel-auteure-une-nouvelle-biographie-alexandra-david-neel

 

 

L'Express, 20 juin 2018
culture
ALEXANDRA DAVID-NEEL,
EXPLORATRICE
ET FÉMINISTE
PAR L AURE D OMINIQUE A GNIEL .
E D. TALLANDIER , 282 P., 19,90 €.

Ils sont légion, les ouvrages consacrés à la plus célèbre des exploratrices. Et pourtant, cette biographie épatante d’Alexandra David-Neel (1868-1969), rédigée au présent de l’indicatif, un bonheur, la montre sous un jour nouveau. Certes, elle emprunte les passages obligés du genre, de sa naissance, à Saint-Mandé, à son décès, à Digne-les-Bains, à 101 ans. Mais elle offre surtout un angle
inédit : le couple qu’Alexandra a formé, quarante ans durant, avec son mari, Philippe Neel de Saint-Sauveur, ingénieur. De sa femme, il sera « la balise, la bouée, le confident, le tourmenteur et le sauveur ». Le plus à même de percevoir chez elle sa soif inextinguible de liberté. Au point de gagner Lhassa, en 1924, capitale du Tibet alors interdite aux étrangers, qu’Alexandra David-Neel est la première femme européenne à visiter. Et de s’aventurer aussi au Népal, en Inde, en Chine. De la « jeune intrépide » à la militante féministe, cette « éternelle rebelle » renaît en majesté sous la plume vive,
inspirée et très documentée de Laure Dominique Agniel. D. P.<< Nouvelle image avec texte >>

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